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Mais les digues sont apparues ensuite. D'abord il y avait des dunes - les chaînes naturelles sablonneuses durant le long du bord de la mer. Les ancêtres éloignés des Hollandais actuels comprenaient que les dunes sont trop fragiles pour résister à l'élément maritime, oui en plus dans la chaîne des dunes il y avait des ruptures fréquentes et considérables. Que fera ? Les gens ont pris la décision uniquement raisonnable. Dans les places des ruptures ils enfonçaient les pilots immenses, autour de qui s'attardait le sable, obrazuja les nouvelles dunes et en liquidant les ruptures existant ainsi. Mais le sable est trop mobile, et dans sa cette propriété se cachait un nouveau danger. Il était soufflé par de forts vents, à cause de quoi non seulement on affaiblissait la ligne naturelle protectrice, mais aussi on obstruait les lits fluviaux, baissaient les rivières et les ports. Et les gens ont appris à affermir les dunes par les divers atterrissages. Aujourd'hui, ayant gravi la dune, vous sentez dans l'air frais maritime l'odeur de la menthe odorante et âpre polyni, le parfum des aiguilles de pin.
Et quand même les ancêtres des Hollandais croyaient pas trop aux dunes. Ils construisaient depuis longtemps les habitations aux places élevées. Encore à l'aube de notre ère l'historien romain Pliny l'Aîné écrivait de cela : Â"la tribu Vivant ici pauvre arrangeait les établissements aux hauteurs naturelles ou les collines artificiellement entassées, les sommets de qui se lèvent sur les crêtes des plus grandes ondes, quel étaient observées jusqu'ici. Quand l'eau inonde les alentours, ces huttes rappellent les navires oubliés à la merÂ".
Â"Les navires Oubliés à la mer...Â" Par quel beau se sont montrés ces mots, à eux - non seulement la douleur et la tragédie, non seulement le courage et la difficulté de la survie, mais aussi les sagesses du peuple, le savoir-faire de s'adapter à la nature entourant.
On Pourrait partir de la mer, se cacher à son caractère absurde. Mais la pêche servait de base les existences, et les gens aspiraient toujours à la côte, maritime ou fluvial, bien que notamment ici ils soient poursuivis par la menace des inondations, contre qui les chaînes instables des dunes ne pouvaient pas protéger. Et les Hollandais ont décidé de réaliser le projet - grandiose ériger la ligne assurant protectrice. Sur l'étendue voici déjà mille - mille! Des-années, au jour le jour ils construisent derrière djunnoj les chaînes le mur artificiel protégeant ils la terre contre l'influence destructive de la mer. Aujourd'hui la longueur totale ce mur représentant la chaîne continue des digues - dans certaines places - les dunes affermies, excède trois mille kilomètres! Dans certaines places les plus dangereuses à une distance donnée on érige l'un de l'autre double et même les constructions triples protectrices.
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